Seul

C’est cette envie de retour aux sources,
et rien qui ne pourrait aider a changer,
ce qu’il se passe et ce qu’il ne se passe pas.

j’ai un peu peur de ce qu’il pourrait arriver,
mais ce souffle qui n’existe toujours pas,
n’aurait-il que l’espoir d’un jour mourir.

quelques lettres construisent les mots,
regarde le bruit les yeux dans les yeux,
il ne reste plus que toute cette négation.

c’est fatalité comme un chat qui meurt,
le pire du pire sans savoir le meilleur,
qu’un jour on espère savoir marcher.

les lieux sont comme un vide lunaire,
les hommes sont comme fantômes,
quand ils bousculent sans excuses.

c’est comme envie d’un vieux vinyle,
d’entendre les rayures toucher le creux,
marcher sur place et attendre sans croire.

Pourquoi on croit qu’on aime a deux,
terminer seul ne change rien à la terminaison,
on serra seul, unique et seul.

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